Le 6 octobre 2026, CPC Formation a animé une journée de sensibilisation à la santé mentale à Aix-les-Bains, organisée avec Atout-Jeunes à la Maison des Arts et de la Jeunesse.

Pendant six heures, les participants, issus de différentes structures, ont échangé autour des représentations de la santé mentale, des facteurs qui peuvent la fragiliser ou la protéger et des signes de difficulté à mieux reconnaître chez soi et chez les autres.

Animée par Jean-Luc JOUTZ, cette intervention associait des apports pédagogiques, des activités collectives et des mises en situation. L’objectif : construire des repères communs pour aborder plus facilement la santé mentale au quotidien.

Comprendre la santé mentale et faire évoluer les représentations

Parler de santé mentale ne va pas toujours de soi. Les connaissances, les expériences et les idées associées au sujet peuvent être très différentes d’une personne à l’autre.
La journée a donc commencé par un travail sur les représentations et la déstigmatisation. Les échanges ont permis de clarifier la notion de santé mentale et celle de trouble psychique, tout en questionnant certaines idées reçues.
Cette première étape était nécessaire pour installer un langage commun et faciliter la participation. Avant d’aborder les situations rencontrées avec les autres, les participants ont également été invités à réfléchir aux signes qu’ils peuvent reconnaître chez eux-mêmes.

Identifier ce qui fragilise et ce qui protège la santé mentale

Un atelier collectif a porté sur deux questions : qu’est-ce qui peut fragiliser notre santé mentale ? Qu’est-ce qui peut la soutenir ou la protéger ?

Les participants ont travaillé en petits groupes et partagé leurs réflexions à l’aide de supports écrits. Leurs productions ont ensuite servi de point de départ aux échanges.

Cette démarche participative permet de relier les notions abordées à des situations du quotidien. Elle donne aussi une place aux expériences et aux points de vue de chacun, sans demander de dévoiler une situation personnelle.

Des échanges et des mises en situation pour passer aux situations concrètes

Le groupe réunissait des personnes qui ne se connaissaient pas toutes. Les activités proposées ont progressivement facilité les échanges et installé une dynamique collective.
L’après-midi a notamment été consacré à des mises en situation, en s’appuyant sur les contributions des participants. Ces temps de pratique ont permis de prolonger les apports théoriques et de réfléchir à leur utilisation dans les relations du quotidien.
Pour les structures qui accompagnent des jeunes adultes et des adultes, ces échanges constituent également un point de départ pour identifier les situations qui méritent d’être approfondies lors d’une intervention adaptée à leurs missions.

Un bilan positif et une attente de davantage de pratique

À l’issue de la journée, 12 questionnaires d’évaluation ont été recueillis. La moyenne de l’ensemble des notes renseignées atteint 4,48 sur 5, sur 83 réponses aux critères évalués.

Les commentaires décrivent une sensibilisation enrichissante, constructive et utile au quotidien. Ils soulignent notamment la progression des explications, la disponibilité du formateur et l’intérêt de mieux reconnaître les signes de difficulté.

Plusieurs participants souhaitent aussi davantage de cas pratiques et de situations concrètes. Ces retours permettent d’améliorer les prochaines interventions : intégrer plus d’exemples au fil des séquences, approfondir les situations liées à la jeunesse et envisager, selon les besoins, un temps complémentaire consacré à la pratique.

Sensibilisation à la santé mentale et formation PSSM : deux démarches complémentaires

Cette journée de six heures était une sensibilisation à la santé mentale. Elle permettait de découvrir le sujet, de questionner les représentations et de construire de premiers repères.

La formation Premiers Secours en Santé Mentale — PSSM suit un programme spécifique de 14 heures pour apprendre à apporter un premier soutien à une personne qui rencontre des difficultés de santé mentale.

Une sensibilisation peut ainsi ouvrir la réflexion et faire émerger un souhait d’approfondissement. Certains retours de cette journée expriment d’ailleurs l’envie de poursuivre avec une formation PSSM.

→ Découvrir la formation PSSM à Chambéry

Organiser une sensibilisation à la santé mentale à Aix-les-Bains ou en Savoie

Vous représentez une association, une collectivité ou une entreprise et souhaitez aborder la santé mentale avec votre équipe ?

CPC Formation, basé à Saint-Jeoire-Prieuré, près de Chambéry, propose des interventions en Savoie. Le contenu et les situations travaillées sont définis à partir de votre public, de vos objectifs et du temps disponible.

Pour une structure qui accompagne des jeunes adultes ou des adultes, un échange préalable permet notamment de préciser les besoins des professionnels et les situations qu’ils souhaitent mieux comprendre.

Échanger sur votre projet de sensibilisation 

Questions fréquentes

À qui s’adresse une sensibilisation à la santé mentale ?

Elle peut être proposée à des salariés, des bénévoles, des encadrants ou des équipes associatives. Le contenu doit être adapté au public et aux objectifs de la structure.

Peut-on aborder les situations concernant les jeunes adultes ?

Oui. Les exemples et les mises en situation peuvent être construits autour des besoins des professionnels qui accompagnent ce public. Il faut préciser cet objectif lors de la préparation de l’intervention.

Cette journée permet-elle de devenir secouriste en santé mentale ?

Cette sensibilisation de six heures ne correspond pas à la formation PSSM de 14 heures. Pour suivre ce parcours, il faut s’inscrire à une session dédiée.

Peut-on prévoir davantage de cas pratiques ?

Oui. La place des exercices se prépare en fonction des connaissances du groupe, des objectifs et de la durée retenue. Un temps complémentaire peut aussi permettre d’approfondir des situations professionnelles.